Association française pour l’enseignement du français

Théâtre

  • 31
    Mai

    « Élèves en scène - 37» - 2014

    Stage théâtre contemporain pour la jeunesse - Joué-les-Tours - 17 mai 2014 - Compte-rendu de Lionel Povert

    Tout reste à jouer - de Lionel POVERT

    Lire le compte-rendu en PDF

    L’AFEF participait, dans le cadre de son stage « partenariats et théâtre » aux premières Rencontres autour des écritures théâtrales pour la jeunesse, à Joué-lès-Tours, le 9 avril.Durant une après-midi, nous avons bénéficié d’un « rendez-vous d’échanges avec des professionnels de l’écriture contemporaine jeunesse et du spectacle jeune public pour découvrir, approfondir et réfléchir sur les écritures contemporaines dédiées à la jeunesse. »

    Le point d’orgue,  en soirée, était la présentation sous la forme d’une lecture théâtralisée,  d’un texte de Joël Jouanneau, « L’Enfant cachée dans l’encrier », interprétée par Dominique Richard, artiste associé du Collectif Râ. Cette journée a trouvé son prolongement le samedi 17 mai, à l’Espace associatif du Clos Neuf de Joué-lès-Tours, par une journée qui devait faire la part belle à un atelier  de pratique animé par un professionnel du Collectif Râ.

    Première table-ronde : le répertoire théâtral contemporain pour la jeunesse 

    Cette après-midi du 9 avril, s’est ouverte sur une première table ronde consacrée à la découverte de ce répertoire, en présence de Françoise du Chaxel, directrice de collection aux Editions Théâtrales jeunesse, de Pascale Grillandini, directrice artistique de Postures, association organisatrice du Prix Collidram ainsi que des prix Inédit pour les lycéens et Inédits d’Afrique et Outremer en lien avec les Editions Lansman, de Pierre Banos, directeur des Editions Théâtrales, par ailleurs universitaire.

    La discussion, animée par Carole Lebrun, professeur de lettres, coordinatrice départementale Théâtre, a éclairé les raisons d’être de la création d’un évènement dédié aux écritures théâtrales pour la jeunesse, s’appuyant sur des résidences d’auteurs[i] à l’année et cette semaine de manifestations destinée à rassembler les médiateurs, les enseignants, les auteurs, autour des textes jeunesse destinés à  être joués devant un public « de 7 à  77 ans ».

     

    1- De gauche à droite : Pierre BANOS, Françoise DU CHAXEL, Carole LEBRUN, Pascale GRILLANDINI

    De l’adaptation à l’écriture de textes spécifiques, condensé d’histoire des écritures jeunesse

    Les interventions ont mis en évidence combien la place des auteurs écrivant pour la jeunesse a sensiblement évolué, ainsi que la reconnaissance accordée à ce théâtre. 

    Cette démarche s’inscrit dans une histoire longue du théâtre, initiée par des figures telles que celle de Jean Vilar qui dès 1969 confie à des metteurs en scène la réalisation de spectacles à destination des  enfants. Inscrite dans un contexte d’évolution du statut de l’enfant, qui en tant que personne a droit à la parole, à la réflexion, une nouvelle exigence préside à la création des spectacles pour la jeunesse. Elle oblige à penser les contenus et pas seulement sous l’angle esthétique. C’est  ainsi que Jean Vilar, à Chaillot, présentera une adaptation de Vendredi ou la vie sauvage qui fera date.

    Au début des années quatre-vingt les Centres dramatiques nationaux pour la jeunesse, nouvellement créés, sont confiés à des metteurs en scène qui ressentent la nécessité de textes nouveaux pour leurs créations. Certains vont se mettre à écrire, ainsi Bruno Castan. De l’adaptation au texte original, le chemin se fait assez rapidement, sur fond de crise de l’édition théâtrale qui se ghettoïse. Les auteurs, dont beaucoup comme Olivier Py ou Joël Jouanneau font le va-et-vient entre des textes pour  un public adulte et les textes pour la jeunesse, ressentent de plus en plus le besoin de parler aux enfants du monde qui les entoure.

    Progressivement l’édition prend en compte ces nouvelles écritures. Avec d’abord Dominique Berody, et la collection Très Tôt Théâtre, puis L’école des loisirs et, pour réussir le pari de produire des livres pas chers et de petits formats, la collection jeunesse des éditions Théâtrales, qui se veut ouverte à des auteurs pas forcément labellisés « jeunesse » - ainsi de L’histoire de l’oie du québécois Michel Marc Bouchart, ou de Ma famille, de Carlos Liscano, qui témoigne de la vivacité du répertoire d’auteurs en Amérique du sud. La volonté d’accueillir un texte de Fabrice Melquiot qui n’entrait pas dans les collections déjà existantes va pousser les éditions de l’Arche à créer aussi une collection plus spécifiquement dédiée aux textes de théâtre pour la jeunesse.

    Les prix : la parole au public

    En 2014 a eu lieu la huitième édition du prix Collidram qui demande à chaque éditeur concerné de proposer cinq titres publiés dans l’année. Ce prix national, d’un montant de mille-cinq-cents euros est décerné par des collégiens, qui ont eu à lire les textes, à les travailler et à les mettre en voix, en ayant accès dans le cadre de leurs classes à des interventions autour de la dramaturgie. Le comité de lecture restreint recense les arguments positifs qui lui sont parvenus sur les différents textes et retient celui qui en a rassemblé le plus.

    Les collégiens, souvent déconcertés par la forme du texte théâtral, permettent aussi de mettre en lumière des aspects méconnus de la dramaturgie et des possibilités d’un texte.

    Le même type de démarche, adaptée à ce public, est conduit auprès des lycéens par l’association Postures avec les éditions Lansman à partir de séances dans les classes. Le texte choisi est publié. Les lycéens sont très engagés, conscients des implications d’une démarche qui, pour certains d’entre eux, est d’autant plus essentielle qu’ils ne sont pas toujours à l’aise avec l’objet livre.

    Dans l’ensemble, les lecteurs jeunes ont des exigences et ne choisissent pas les textes les plus faciles d’accès. Ainsi, du choix de Ce matin, la neige, de Françoise Du Chaxel, qui s’appuie sur les monologues de deux personnages pour retracer l’évacuation, en septembre 1939 d’Alsaciens vers la Dordogne. Le texte, primé en 2012, a été choisi sans doute parce que les lycéens ont besoin de questionnement, de quelque chose qui va les déranger, le plus intéressant n’étant pas la réponse que leur apporte le texte, mais les nouveaux éléments de questionnement qu’il leur permet de faire surgir et d’interroger.

    Même chose pour le prix 2013, qui a consacré Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon : choix d’un texte qui s’éloigne d’une forme classique, pour aborder un sujet hors norme. Les jeunes font le plus souvent le choix de textes qui posent la question de ce qu’est le théâtre. En cela, le théâtre jeunesse suit l’histoire du théâtre contemporain. Un théâtre qui n’hésite pas à recourir au monologue, aux formes fragmentaires, au chœur, à la poésie.

    Des auteurs comme Matt Hartley, avec L’Abeille, ou Sylvain Levey, avec Costa Le Rouge, inscrivent leur écriture théâtrale dans l’espace d’une liberté exigeante, témoignant  de leur indépendance par rapport à toute forme de commande. En cela, ils répondent aux besoins des éditeurs qui recherchent des textes de théâtre correspondant à un geste fort et qui seront montés à plusieurs reprises.

    Seconde table-ronde : « De l’écriture au public…Tous les médiateurs ».

    La discussion, animée par Pierre Banos, universitaire et directeur des Editions Théâtrales, qui s’inscrit par ailleurs dans la démarche de l’association ANRAT[ii], réunissait Catherine Léger, chargée de l’action artistique et éducative du Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Pascale Grillandini, directrice artistique de Postures et du prix Collidram, Robin Fruhinsholz, délégué culture de la FOL18 et François Gérard, directeur artistique de la Manivelle théâtre, à Wasquehal.

    2- Pierre BANOS, Carole LEBRUN, Catherine LÉGER, François GÉRARD, Robin FRUHINSHOLZ et Pascale GRILLANDINI

     

    Les résidences d’auteurs

    Cette deuxième table ronde s’est ouverte sur une intervention particulièrement riche et dense de Catherine Léger venue rendre compte de son expérience au théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine.

    L’action prend sens dans l’appropriation par le jeune public à travers la rencontre lors de temps partagés avec les auteurs. Elle évoque l’expérience menée pendant cinq ans avec Suzanne Lebeau, en lien avec cinquante classes, et les IUFM de Bonneuil et de Livry Gargan. Un véritable travail de compagnonnage et d’accompagnement du théâtre et de l’auteur, qui tisse un espace solidaire en co-élaboration d’où surgissent le travail et les projets. Ce travail s’est poursuivi, d’abord avec Philippe Dorin, en 2013, et en 2014,  autour de Dominique Richard, présent aux Rencontres de Joué, dans les débats, et le soir sur scène. Il s’agit d’un travail de mise en perspective, d’une socialisation de l’art, destinée à faire naitre du désir dans cette rencontre avec un texte et son auteur. On participe ainsi de la recréation d’un territoire imaginaire constitué pour être partagé ensemble. Le travail de médiation du Théâtre Jean Vilar privilégie le travail dans les classes, qui constituent une vaste « classe monde », dans la mesure où elles accueillent des enfants de toutes origines. L’enjeu est de leur faire découvrir certains modes de compréhension. C’est une partie centrale du travail de l’auteur.

    L’action de l’Éducation nationale

    En tant que coordinatrice départementale, Carole Lebrun, évoque les rencontres théâtrales qu’elle contribue à organiser une fois par an, et ce pour la troisième année sur le département[iii]. Il s’agit, pour l’essentiel, de privilégier la sensibilisation d’élèves appartenant pour beaucoup à un public défavorisé. Est privilégiée la participation à des ateliers sur une journée qui leur permet d’expérimenter l’écriture, l’improvisation, le jeu, etc.  et l’invitation à un spectacle en soirée.

    Une Compagnie sur un territoire

    François Gérard, directeur artistique de la Compagnie de la Manivelle, à Wasquehal, dans le Pas de Calais, compagnie qui depuis 1991 organise tournées et spectacles – environ 70 représentations à Wasquehal et 140 en tournées –  évoque son itinéraire qui passe en 2005 par Montréal, au Québec, où il découvre l’écriture et le théâtre de Suzanne Lebeau, avec « Une lune entre deux maisons ». C’est ce texte, ce spectacle qui lui ont apporté l’impulsion pour s’intéresser au théâtre pour la jeunesse.

    Selon lui, il s’agit de travailler avec les enfants, pour les enfants, mais aussi contre les enfants ! Si l’on crée pour les enfants d’abord, on sait que cela n’empêche pas d’avoir le reste de la famille en guise de public. Se pose donc la question des textes à jouer. Le choix se fait souvent en fonction d’un thème. Le travail de la compagnie s’inscrit dans un conventionnement avec la DRAC[iv].  Ce qui importe au premier chef est la qualité du texte, qui doit permettre le plaisir de tout le monde, des enfants comme des parents. Il évoque les textes « limite », tels Martine à la plage, d’un auteur québécois, Simon Boulerice, qui avec des mots crus, évoque la sexualité, ou encore, Moustique, de Fabien Arca, qui fait ainsi parler un garçon de neuf ans : « Je vais me marier avec Nicolas, on aura un chien. », pièce destinée à un jeune  public, à partir de sept ans… A Saint Omer, au deuxième jour de représentation, des écoles privées annulent, pour éviter la confrontation avec un tel texte… Mais, pour autant, la plupart du temps ça passe, et le public, grands et petits, en redemande[v]. Ce qui compte, c’est que le texte tienne debout. Le Conseil d’administration de la troupe sert de comité de lecture. François Gérard évoque aussi la question des textes pour les tout petits, dès trois ou quatre ans, qui ont du mal à trouver un éditeur. Il indique sa préférence pour les personnages singuliers, et son intolérance aux personnages d’enfants sages, trop sages, qui peuvent être le risque d’un théâtre destiné à la jeunesse.

    Les associations d’éducation populaire

    Robin Fruhinsholz évoque ensuite, pour la FOL18, son expérience en milieu rural et le choix par la FOL d’écritures contemporaines qui s’est concrétisé par l’organisation d’un prix des lecteurs de théâtre pour les collèges, avec un comité de sélection et un comité de pilotage, en lien avec les bibliothèques et les CDI. Il évoque aussi d’autres initiatives comme le printemps du théâtre qui permet d’offrir un parcours d’éducation biennal aux intéressés, en trois temps. Le premier est  un temps de formation des enseignants, sur trois textes d’auteurs, il insiste sur la nécessité d’une véritable initiation et formation des enseignants aux écritures jeunesse. Puis vient un temps qui s’adresse directement aux collégiens, en particulier sous la forme de résidences d’artistes, d’auteurs, qui sont organisées sur les territoires concernés et permettent une vraie confrontation des élèves à la scène. Enfin une programmation théâtre d’une quinzaine de spectacles tout au long de l’année. Derrière ce travail, s’inscrit la volonté d’œuvrer à l’émancipation de la jeunesse. Robin Fruhinsholz insiste notamment sur la nécessité de valoriser les jeunes, quand ils lisent, quand ils jouent sur scène, autant de moments privilégiés où ils sont beaux. Essentielle également à ses yeux, la rencontre avec les auteurs, les acteurs. Il s’agit de réussir à travailler ensemble, en faisant sauter les clivages. C’est un engagement, qui repose sur un travail militant et entend permettre l’accès de tous à la culture, un engagement politique et citoyen qui rencontre parfois des résistances. Il faut savoir travailler ensemble, pour résister à toutes les formes de censure.

    Troisième table-ronde : rencontre avec les auteur(e)s, Françoise Du Chaxel, Joëlle Roulland, Sylvain Levey et Dominique Richard.

    3 Sylvain LEVEY, Françoise DU CHAXEL, Joëlle ROULLAND, Dominique RICHARD

    Pot-pourri des propos tenus par les uns et les autres…

    Joëlle Roulland :

    Le très jeune enfant est déjà spectateur de la vie et du théâtre

    . On voudrait dire aux enfants ce que l’on aurait aimé que l’on nous dise. Le fait de s’adresser à des tout petits, de rendre possible cette circulation entre soi et l’autre, a aussi quelque chose de réparateur. Il s’agit de partager ce langage qu’ils n’ont pas encore, de les mettre en appétit.

    Françoise Du Chaxel : Il n’y a pas de différence entre l’écriture d’un texte destiné aux ados et l’écriture d’un texte destiné à tous. Un spectacle pour la jeunesse est aussi pour les adultes. L’inverse n’est pas vrai. Le jeune public est un public très exigeant, très cruel, quand cela ne lui plait pas.

    Françoise Du Chaxel : On a envie de faire connaitre le théâtre pour la jeunesse à tous, parce que ce qui s’écrit aujourd’hui, nous parle d’aujourd’hui, nous parle de nous et pas seulement en théâtre… Par la force d’une écriture, on peut aborder des thèmes qu’on ne peut pas aborder de front, autrement, ailleurs.

    Sylvain Levey : On ne se pose pas la question de savoir de quoi cela parle, mais plutôt du comment ça parle ! Les jeunes aiment les gens radicaux. Leur permettre de comprendre une dramaturgie, est leur permettre de comprendre comment le monde fonctionne. Le texte replace le mot au centre de la pensée : un peuple qui n’a pas l’utilisation de la phrase…est un peuple un peu plus soumis. On écrit aussi pour soi, certes, seul devant son ordinateur, mais on a aussi une responsabilité. Face à un spectacle exigeant, la fatigue des jeunes est une bonne fatigue. Dans un texte, il y a souvent de petits pièges…

    Dominique Richard : Cela ne m’intéresse pas d’écrire pour les adultes. Je n’ai rien à leur dire. On est dans un monde de secrets, très hypocrite, on ne parle pas. L’écriture du théâtre pour la jeunesse pose une question artistique et esthétique mais aussi celle du théâtre comme outil de transmission. Parce que c’est un texte littéraire, on peut parler de tout. Le texte de théâtre est trop peu utilisé comme outil auprès de la jeunesse.

    Françoise Du Chaxel : Face à une forme nouvelle, il est difficile de faire la différence entre la dramaturgie et l’écriture. Mettre en scène, c’est prendre le pouvoir.

    Dominique Richard : Quand j’écris, je ne vois rien du tout, je ne sais pas comment mes textes doivent être montés ; pour moi la mise en scène est un travail collectif avec le dramaturge, le scénographe… le pouvoir du metteur en scène est exagéré.

    Une citation de Vitez, qui aura telle une ombre chère, habité ces rencontres : « Nous avons tous en nous nos prisons. »

    Et dans le débat avec la salle :

    Les enfants sont gourmands de mots nouveaux.  Il ne faut pas faire de distinction entre les classiques et les contemporains. On devrait démarrer par le théâtre contemporain pour aller vers les classiques.  Si l’on veut créer une histoire commune à tous les enfants, il faut les raccrocher à des histoires plus récentes, en s’appuyant sur le répertoire du socle commun.  Il faut pouvoir accéder à des  listes d’auteurs permettant  aux élèves comme aux  enseignants  de retrouver le pouvoir d’agir, d’enseigner avec une littérature et des auteurs vivants. On n’est pas cantonné aux classiques. Nous avons besoin de textes qui nous offrent l’échappée poétique si nécessaire à nos ados…

    La notion de binôme artiste/enseignant est un dispositif précieux, très fort, très riche, qui permet un véritable échange sur l’artistique et qui offre à l’enseignant de se mettre à distance de son rôle d’enseignant…

    Propos recueillis par :

    Lionel Povert, Professeur de français en collège à Paris, participant au stage A



    [i]Une convention est passée entre une ou des structures, une ou des collectivités territoriales et un auteur (ou comédien, ou troupe etc.) qui s’engage conventionnellement à animer la vie culturelle en relation avec la structure support de la résidence. Ainsi, dans le cadre d’Auteur(e)s à jouer Françoise Du Chaxel, auteure en résidence cette année, a animé un atelier dans un lycée professionnel, dans un centre de loisirs, rencontré à plusieurs reprises les élèves des classes CHAT –classes à horaire aménagé théâtre – travaillé avec le conservatoire régional, participé à des lectures publiques (librairies, médiathèques), rencontré des classes et surtout, dans le cadre du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale), elle écrit une pièce spécialement pour un groupe d’adolescents de la commune et avec le matériau qu’ils lui apportent lors de leurs rencontres.

    [ii]L’Association nationale de Recherche et d’Action théâtrale (ANRAT), présidée par Emmanuel Demarcy-Mota, directeur du Théâtre de la Ville, est une association indépendante, fondée en 1983 et soutenue par
    les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture.

    Elle rassemble des artistes et des enseignants qui sont engagés dans des actions d’initiation, de formation et d’accompagnement des jeunes aux pratiques théâtrales principalement au sein de l’école, mais également hors temps scolaire. http://www.anrat.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=77

    [iv]Direction Régionale des Affaires Culturelles

    [v]Cette pièce a été présentée le vendredi 11 avril dans le cadre des rencontres et, comme souvent, il faut des idées mal placées et beaucoup de mauvaise foi pour réduire la pièce à une réplique sortie de son contexte ! 

     

     

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